Acte de torture par projection de radiations thermiques, de radiations tétanisantes et de rayon x sur une mère et son fils par une organisation criminelle et les services de renseignements

Tribunal administratif de Lyon
184 Rue Duguesclin, 69003 Lyon
Requête au Tribunal Administratif de Lyon -
Torture par projection de radiations thermiques, de radiations tétanisantes et de rayon x


I. Identité du récquérant
Madame Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS
Date de naissance : 07/11/1969
Lieu de naissance : Lyon 3ème
Adresse postale : La poste Restante Montpellier
Place des Martyres de la résistance 34026 Montpellier Cedex 1


II. L’acte attaqué
Suspension du RSA par la CAF de la Loire datant du 31 juillet 2026.


III. Courrier
Monsieur le Juge,
L’acte attaqué est la décision de suspension du RSA par la CAF de la Loire. Je conteste cette
décision car elle porte atteinte à mon droit fondamental alimentaire et elle empêche la divulgation
du secret d’État relatif à un trafic d’organe. La suspension du RSA m’empêche de me nourrir ainsi
que mon fils et porte atteinte à mon droit à la vie.
Mon fils Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH et moi Madame Nahmate BENABDALLAH-
ELHAOUSS sommes détenteur d’un secret d’État. Nous avons découvert après avoir échappé à
maintes reprises que nous étions, mon fils et moi les proies d’un trafic d’organes organisé en
France.
Ayant peur d’être attrapés par la police française, le 20 décembre 2025, nous sommes allés à
l’étranger aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et en Autriche.
Dans les pays d’Europe que nous avons visités, nous avons été la proie d’un trafic d’organe
international.
En effet, les services de renseignements de différents pays notamment chinois, japonais, indiens,
pakistanais, espagnoles, hollandais, allemands, belges, autrichiens, de tous les pays européens, de
plusieurs pays africains, asiatiques et d’Amérique latine nous pourchassaient pour alimenter le trafic
d’organe international.
Les différents services secrets de plusieurs États avaient peur que nous parlions de l’existence d’un
trafic d’organes international. Ils ont tenté, sans y arriver, à maintes reprises, de nous capturer pour
nous remettre dans le trafic d’organe.
Nous avons découvert qu’il y a un trafic d’organe en France depuis plus de 50 ans uniquement sur
des arabes vivant en France.
Moi et mon fils avons été pourchassés depuis notre expulsion le 2 septembre 2025 pour alimenter le
trafic d’organes jusqu’à ce jour, le vendredi 31 juillet 2026.
Nous avons récoltés un maximum d’informations et de connaissances sur le du trafic d’organes car
nous étions inscrit sur la liste maudite des personnes destinées au trafic d’organes.
Nous devions échappé tous les jours à des tentatives d’enlèvement par une organisation criminelle,
étant sans domicile fixe, nous dormions dans la rue, nous étions malgré nous inscrit dans la liste
maudite des personnes destinées au trafic d’organe.Par précaution, pour ne pas être enlevés, mon fils et moi, avons autant que possible dormi devant
des caméras de vidéosurveillance,devant des témoins ou nous avons dormi à tour de rôle, pendant
que l’un dormait l’autre surveillait.
Le destin a fait que nous avons déjoué à chaque fois les tentatives d’enlèvements pour alimenter le
trafic d’organe. Mais depuis trois mois nous subissons des actes de torture par projection de
radiations thermiques, des radiations tétanisantes et des rayons x.
Les différentes radiations et rayons x sont projetées à l’aide de machines dissimulées dans les objets
du quotidien comme des portables, des valises, des chariots de nettoyage dans les gares, les
aéroports et les centres commerciaux, dans des poussettes, des vélos, des trottinettes électriques, des
sac à dos, à l’intérieur des voitures, des taxis, des camions, des motos, des bus, des cars et des
tramways ...
Les services de renseignements financent les machines à radiation, les frais de déplacement, les
frais annexes et rémunèrent les chasseurs d’organes ainsi que les informateurs.
Les informateurs poursuivent la proie et collectent un maximum d’informations sur la vie de celle-
ci. Ils indiquent, en temps réel aux services de renseignements où se trouve le porteur d’organe.
Les chasseurs d’organes et les informateurs poursuivent jour et nuit le porteur d’organe pour
l’empêcher de réaliser ses besoins naturels, c’est à dire dormir, manger, aller aux toilettes, respirer
de l’air pur. Ils torturent en plus le porteur d’organe constamment pour qu’il perde connaissance ou
s’endort par épuisement. Les chasseurs d’organes et les informateurs sont si nombreux à tourner
autour de la proie que tôt ou tard le porteur d’organe tombe d’épuisement et se retrouve conduit par
les ambulances ou les pompiers dans les services médicaux pour réaliser le trafic d’organe.
Les autorités nationales gèrent le trafic d’organe en armant les chasseurs d’organes de trois armes
invisible à l’œil nu, qui sont les radiations thermiques, les radiations tétanisantes et les rayons x et
qui sont principalement dans les portables. Les chasseurs au service de l’État sont monsieur et
madame tout le monde. Les services secrets leur fournissent le nom, la photo, les coordonnées et le
lieu où le porteur d’organe se trouve en temps réel. Les chasseurs d’organes capturent le porteur
d’organe contre une rémunération importante financée par les services de renseignements. Les
informateurs aussi reçoivent une rémunération journalière lorsqu’ils ont des missions.
Les différentes radiations et rayons x envoyés par les chasseurs d’organes sur le porteur d’organe
ont pour but de créer artificiellement un malaise, des vertiges, un arrêt cardiaque, un coup de
chaleur, des évanouissements, une crise d’épilepsie, un AVC afin que la victime tombe dans
l’inconscience et que l’ambulance ou les pompiers emmènent le porteur d’organes aux services
médicaux pour effectuer le trafic d’organe.
Au final, les différentes radiations et rayons x ont pour but de nous empêcher de divulguer le secret
d’État.
Il existe dans l’ensemble des pays du monde entier des trafics d’organes organisés par les autorités
étatique des différents pays.
En France, le trafic d’organe est géré par les autorités nationales avec l’aide des services de
renseignements nationaux, de la police et d’une organisation criminelle composé de chasseurs aux
services de l’État qui s’approche et rentre dans la vie privée de la proie pour tenter par tous les
moyens de la livrer aux services médicaux. Les chasseurs aux services de l’État chassent des
porteurs d’organes et non pas des humains car dans cette organisation criminelle un porteur
d’organe a perdu son humanité.
Les services de renseignement nationaux ont donné trois armes aux chasseurs : La première arme
sont les radiations thermiques qui chauffent excessivement le corps pouvant entraîner un malaise; la
seconde arme sont les radiations tétanisantes qui permettent de paralyser les muscles de la victime
afin de la capturer sans effort et enfin les rayons x qui permettent de ronger les os de la victime et
de lui provoquer des malaises entraînant la chute de la personne. En effet, lorsque les os du crâne
sont touchés par les rayons x, la personne a des vertiges et sombre dans l’inconscience.
L’objectif principal de ces trois armes est d’entraîner la chute de la victime par tous les moyens afin
que l’ambulance ou les pompiers puissent ramasser le porteur d’organe et le conduire dans les
services médicaux dédiés au trafic d’organe.Nous considérons les États responsables de la mort de plusieurs milliers de personnes pour
alimenter un trafic d’organe en faisant appel à une organisation criminelle composée de chasseurs
d’organes et d’informateurs.
Les porteurs d’organes après leur mort ne sont pas des personnes déclarées comme décédées mais
comme des personnes qui ont déménagé dans une autre ville, dans un autre pays.
Dans certains cas, les porteurs d’organes sont déclarés comme mortes d’une cause naturelle qui n’a
rien à voir avec le trafic d’organe et dans des cas très exceptionnelles elles sont déclarées comme
disparues.
Fait à Lyon le 31 juillet 2026.
Madame Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS

Torture par projection de radiations thermiques, de radiations tétanisantes et de rayon x

Tribunal administratif de Lyon
184 Rue Duguesclin, 69003 Lyon
Requête au Tribunal Administratif de Lyon -
Torture par projection de radiations thermiques, de radiations tétanisantes et de rayon x


I. Identité du récquérant
Monsieur Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH
Date de naissance : 03/04/2002 (24 ans)
Lieu de naissance : Lyon 2ème
Adresse postale : La poste Restante Montpellier
Place des Martyres de la résistance 34026 Montpellier Cedex 1


II. L’acte attaqué
Suspension du RSA de ma mère par la CAF de la Loire datant du 31 juillet 2026.
Ayant moins de 25 ans, je ne perçois pas le RSA, ni aucune ressource financière et je suis à la
charge de ma mère.


III. Courrier
Monsieur le Juge,
L’acte attaqué est la décision de suspension du RSA de ma mère par la CAF de la Loire. Je conteste
cette décision car elle porte atteinte à mon droit fondamental alimentaire et elle empêche la
divulgation du secret d’État relatif à un trafic d’organe. La suspension du RSA de ma mère
m’empêche de me nourrir en tant qu’ayant droit de ma mère et porte atteinte à mon droit à la vie.
Moi, Monsieur Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH et ma mère Madame Nahmate
BENABDALLAH-ELHAOUSS sommes détenteur d’un secret d’État. Nous avons découvert après
avoir échappé à maintes reprises que nous étions, ma mère et moi, les proies d’un trafic d’organes
organisé en France.
Ayant peur d’être attrapés par la police française, le 20 décembre 2025, nous sommes allés à
l’étranger aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et en Autriche.
Dans les pays d’Europe que nous avons visités, nous avons été la proie d’un trafic d’organe
international.
En effet, les services de renseignements de différents pays notamment chinois, japonais, indiens,
pakistanais, espagnoles, hollandais, allemands, belges, autrichiens, de tous les pays européens, de
plusieurs pays africains, asiatiques et d’Amérique latine nous pourchassaient pour alimenter le trafic
d’organe international.
Les différents services secrets de plusieurs États avaient peur que nous parlions de l’existence d’un
trafic d’organes international. Ils ont tenté, sans y arriver, à maintes reprises, de nous capturer pour
nous remettre dans le trafic d’organe.
Nous avons découvert qu’il y a un trafic d’organe en France depuis plus de 50 ans uniquement sur
des arabes vivant en France.
Moi et ma mère avons été pourchassés depuis notre expulsion le 2 septembre 2025 pour alimenter le
trafic d’organes jusqu’à ce jour, le vendredi 31 juillet 2026.
Nous avons récoltés un maximum d’informations et de connaissances sur le du trafic d’organes car
nous étions inscrit sur la liste maudite des personnes destinées au trafic d’organes.
Nous devions échappé tous les jours à des tentatives d’enlèvement par une organisation criminelle,
étant sans domicile fixe, nous dormions dans la rue, nous étions malgré nous inscrit dans la liste
maudite des personnes destinées au trafic d’organe.Par précaution, pour ne pas être enlevés, mon fils et moi, avons autant que possible dormi devant
des caméras de vidéosurveillance,devant des témoins ou nous avons dormi à tour de rôle, pendant
que l’un dormait l’autre surveillait.
Le destin a fait que nous avons déjoué à chaque fois les tentatives d’enlèvements pour alimenter le
trafic d’organe. Mais depuis trois mois nous subissons des actes de torture par projection de
radiations thermiques, des radiations tétanisantes et des rayons x.
Les différentes radiations et rayons x sont projetées à l’aide de machines dissimulées dans les objets
du quotidien comme des portables, des valises, des chariots de nettoyage dans les gares, les
aéroports et les centres commerciaux, dans des poussettes, des vélos, des trottinettes électriques, des
sac à dos, à l’intérieur des voitures, des taxis, des camions, des motos, des bus, des cars et des
tramways ...
Les services de renseignements financent les machines à radiation, les frais de déplacement, les
frais annexes et rémunèrent les chasseurs d’organes ainsi que les informateurs.
Les informateurs poursuivent la proie et collectent un maximum d’informations sur la vie de celle-
ci. Ils indiquent, en temps réel aux services de renseignements où se trouve le porteur d’organe.
Les chasseurs d’organes et les informateurs poursuivent jour et nuit le porteur d’organe pour
l’empêcher de réaliser ses besoins naturels, c’est à dire dormir, manger, aller aux toilettes, respirer
de l’air pur. Ils torturent en plus le porteur d’organe constamment pour qu’il perde connaissance ou
s’endort par épuisement. Les chasseurs d’organes et les informateurs sont si nombreux à tourner
autour de la proie que tôt ou tard le porteur d’organe tombe d’épuisement et se retrouve conduit par
les ambulances ou les pompiers dans les services médicaux pour réaliser le trafic d’organe.
Les autorités nationales gèrent le trafic d’organe en armant les chasseurs d’organes de trois armes
invisible à l’œil nu, qui sont les radiations thermiques, les radiations tétanisantes et les rayons x et
qui sont principalement dans les portables. Les chasseurs au service de l’État sont monsieur et
madame tout le monde. Les services secrets leur fournissent le nom, la photo, les coordonnées et le
lieu où le porteur d’organe se trouve en temps réel. Les chasseurs d’organes capturent le porteur
d’organe contre une rémunération importante financée par les services de renseignements. Les
informateurs aussi reçoivent une rémunération journalière lorsqu’ils ont des missions.
Les différentes radiations et rayons x envoyés par les chasseurs d’organes sur le porteur d’organe
ont pour but de créer artificiellement un malaise, des vertiges, un arrêt cardiaque, un coup de
chaleur, des évanouissements, une crise d’épilepsie, un AVC afin que la victime tombe dans
l’inconscience et que l’ambulance ou les pompiers emmènent le porteur d’organes aux services
médicaux pour effectuer le trafic d’organe.
Au final, les différentes radiations et rayons x ont pour but de nous empêcher de divulguer le secret
d’État.
Il existe dans l’ensemble des pays du monde entier des trafics d’organes organisés par les autorités
étatique des différents pays.
En France, le trafic d’organe est géré par les autorités nationales avec l’aide des services de
renseignements nationaux, de la police et d’une organisation criminelle composé de chasseurs aux
services de l’État qui s’approche et rentre dans la vie privée de la proie pour tenter par tous les
moyens de la livrer aux services médicaux. Les chasseurs aux services de l’État chassent des
porteurs d’organes et non pas des humains car dans cette organisation criminelle un porteur
d’organe a perdu son humanité.
Les services de renseignement nationaux ont donné trois armes aux chasseurs : La première arme
sont les radiations thermiques qui chauffent excessivement le corps pouvant entraîner un malaise; la
seconde arme sont les radiations tétanisantes qui permettent de paralyser les muscles de la victime
afin de la capturer sans effort et enfin les rayons x qui permettent de ronger les os de la victime et
de lui provoquer des malaises entraînant la chute de la personne. En effet, lorsque les os du crâne
sont touchés par les rayons x, la personne a des vertiges et sombre dans l’inconscience.
L’objectif principal de ces trois armes est d’entraîner la chute de la victime par tous les moyens afin
que l’ambulance ou les pompiers puissent ramasser le porteur d’organe et le conduire dans les
services médicaux dédiés au trafic d’organe.Nous considérons les États responsables de la mort de plusieurs milliers de personnes pour
alimenter un trafic d’organe en faisant appel à une organisation criminelle composée de chasseurs
d’organes et d’informateurs.
Les porteurs d’organes après leur mort ne sont pas des personnes déclarées comme décédées mais
comme des personnes qui ont déménagé dans une autre ville, dans un autre pays.
Dans certains cas, les porteurs d’organes sont déclarés comme mortes d’une cause naturelle qui n’a
rien à voir avec le trafic d’organe et dans des cas très exceptionnelles elles sont déclarées comme
disparues.
Fait à Lyon le 31 juillet 2026.
Monsieur Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH

Acte de torture et mise en danger de mort dans différents aéroports

Notre site internet a pour vocation de publier et d’archiver les différentes correspondances adressées à la Commission européenne des droits de l’homme. Ces lettres ont pour objet de signaler, à plusieurs reprises, des faits graves, portant atteinte aux droits de l'Homme notamment des tentatives d’atteinte à notre intégrité physique qui auraient été menées afin d’empêcher la divulgation d’informations relevant, d’un secret d’État. À travers ce blog, nous souhaitons assurer la transparence de nos démarches, conserver une trace publique de nos alertes et permettre à chacun de prendre connaissance des éléments que nous avons transmis aux autorités concernées. La Commission Européenne des Droits de l'Homme est un organisme qui protège les règles relatives aux droits de l'Homme dans le cadre européen.

Acte de torture dans l'aéroport de Bruxelles 

Madame, Monsieur, membre de la Commission Européenne des Droits de l'Homme,

Nous souhaitons porter à votre connaissance une situation d'une extrême gravité que nous estimons constitutive d'atteintes à nos droits fondamentaux.

Nous nous trouvons actuellement à l'aéroport et dans la gare de Bruxelles en Belgique.

Nous sommes le 14 juin 2026, depuis environ une semaine, nous déclarons être victimes d'agissements que nous attribuons à des agents du renseignement qui nous poursuivent et nous soumettent à ce que nous considérons comme des actes de torture et de mise en danger de mort. Ces personnes utiliseraient un dispositif de type spray miniature projetant une substance que nous pensons être un insecticide extrêmement puissant qui a pour but de nous éliminer tous les deux dans la répétition et la durée car on détient un secret d'état extrêmement sensible.

À la suite de ces expositions répétées, nous ressentons des symptômes particulièrement sévères et persistants : sensation de brûlure extrême sur l'ensemble du corps, démangeaisons insupportables, rougeurs cutanées, irritation oculaire avec rougeur des yeux, irritation des voies respiratoires et souffrances physiques intenses.

La douleur a atteint un niveau tel que nous avons tous les deux ressentis la sensation de brûler vif. Dans un état de détresse extrême, mon fils a précipitamment enlevé son manteau, il a évité ainsi la perte de connaissance.

Nous vivons dans un état de peur permanente pour notre vie, nous craignons de mourir à tout instant dans l'aéroport et la gare de Bruxelles en Belgique.

Nous avons déjà déposé plusieurs plaintes auprès des autorités belges afin de signaler ces faits et de solliciter leur intervention. À ce jour, nous considérons que notre situation demeure critique et nécessite une attention urgente.

Nous sollicitons par conséquent l'examen de notre situation ainsi que toute mesure de protection qui pourrait être envisagée par rapport aux droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit à la vie, l'interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants.

Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée.

 

Durée du séjour : 2 mois et 4 jours.

Sonia BENABDALLAH

Samy BENABDALLAH

Madame, Monsieur, membre de la Commission Européenne des Droits de l'Homme,

Nous nous trouvons actuellement à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam au Pays-Bas.

Depuis le lundi 15 juin 2026, nous déclarons être victimes d'agissements que nous attribuons à des agents secrets qui nous poursuivent et nous soumettent à ce que nous considérons comme des actes de torture et de mise en danger de mort. Ces personnes utiliseraient un dispositif de type spray miniature projetant une substance nocive qui a pour but de nous éliminer tous les deux dans la répétition et la durée car on détient un secret d'État extrêmement sensible.

À la suite de ces expositions répétées, nous ressentons des symptômes particulièrement sévères et persistants : sensation de brûlure extrême sur l'ensemble du corps, démangeaisons insupportables, rougeurs cutanées, irritation oculaire avec rougeur des yeux, irritation des voies respiratoires et souffrances physiques intenses.

La douleur a atteint un niveau tel que nous avons tous les deux ressentis la sensation de brûler vif.

Nous vivons dans un état de peur permanente pour notre vie, nous craignons de mourir à tout instant dans l'aéroport d'Amsterdam au Pays-Bas.

Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée.

Durée du séjour, 4 jours. 

Sonia BENABDALLAH

Samy BENABDALLAH

Acte de torture dans l'aéroport d'Amsterdam 

Mise en danger de mort dans l'aéroport d'Amsterdam 

Madame, Monsieur, membre de la Commission Européenne des Droits de l'Homme,

Je soussignée, femme âgée de 56 ans, actuellement présente à l'aéroport d'Amsterdam avec mon fils âgé de 24 ans, souhaite porter à votre connaissance des faits d'une gravité exceptionnelle que je considère comme une violation manifeste de mes droits fondamentaux.

Nous sommes actuellement le 16 juin 2026, à plusieurs reprises, les autorités de l'aéroport et les services de police néerlandais m'ont contrainte à quitter l'enceinte de l'aéroport entre minuit et 5 heures du matin, en pleine nuit, malgré les risques extrêmement graves auxquels je suis exposée à l'extérieur.

J'estime être directement menacée et exposée à un danger mortel en dehors de l'aéroport. J'ai signalé aux autorités que je détiens un secret d'État ultra sensible et que des agents du renseignement cherchent à porter atteinte à ma vie. Malgré ces alertes, les autorités néerlandaises ont refusé de prendre en considération les risques que j'ai signalés et m'ont forcée à quitter les lieux, ce qui est interdit par la loi.

Je considère que cette décision constitue une mise en danger de ma vie. Si une agression, une disparition ou un décès devait survenir après mon expulsion de l'aéroport, la responsabilité des autorités ayant ordonné ou exécuté cette mesure devrait être examinée avec la plus grande rigueur par la Commission Européenne des Droits de l'Homme.

Durée du séjour : 4 jours.

Sonia BENABDALLAH

Samy BENABDALLAH

Acte de torture dans l'aéroport de Cologne

Madame, Monsieur, membre de la Commission Européenne des Droits de l'Homme,

Je soussignée, Monsieur Samy BENABDALLAH, âgé de 24 ans actuellement accompagné de ma mère Madame Sonia BENABDALLAH, âgé de 56 ans souhaite porter à votre connaissance des faits que je considère comme particulièrement graves.

Ma mère et moi sommes détenteurs d'un secret d'État d'une importance majeure. Les services de renseignement allemand avec la collaboration de plusieurs services secrets étrangers, chercheraient à empêcher toute divulgation de ce secret et auraient pour objectif de nous neutraliser avant que nous ne puissions le révéler.

Nous sommes arrivés à l'aéroport de Cologne le samedi 20 juin 2026 vers 20h00, au terminal 2.

Durant la nuit, ma mère et moi n'avons pas pu dormir tranquillement assis sur un banc. Nous avons été exposés à de nombreuses substances chimiques dangereuses diffusées à proximité de notre emplacement à plusieurs reprises.

Lorsque nous nous sommes rendus au troisième étage du terminal 2, dans la zone des comptoirs d'enregistrement des bagages, nous avons subi une exposition massive à des substances nocives. Cette exposition a provoqué chez nous des vertiges ainsi qu'une vision trouble.

Au cours de la nuit à l'extérieur près de l'aéroport, plusieurs véhicules, notamment des bus, ainsi qu'une camionnette rouge, auraient tenté à plusieurs reprises de nous enlever lorsque nous nous trouvions hors du champ des caméras de vidéosurveillance. Une vingtaine de taxis étaient positionnés à proximité de chacune des sorties de l'aéroport. Chaque fois que les chauffeurs nous apercevaient, ils participaient à une opération coordonnée visant à nous exposer à des substances dangereuses diffusées à travers les pots d'échappement de leurs véhicules.

Le lendemain matin, vers 10 h 00, nous nous sommes rendus au terminal 1. Nous avons alors observé qu'un responsable des comptoirs d'enregistrement des bagages portant un gilet jaune a activé un dispositif ressemblant à un pistolet à impulsion électrique, plus connu sous le nom de taser, capable d'envoyer à distance de puissantes décharges électriques.

Ma mère a été ciblée par ce dispositif sans son consentement. Lorsque le balayage a atteint le niveau de ses genoux, elle a cessé de rester immobile et s'est déplacée, interrompant immédiatement l'opération.

Peu après, deux policiers m'ont réveillé en m'indiquant que je devais surveiller les valises. Pourtant, c'était déjà ma mère qui assurait cette surveillance. Le déplacement constant de ma mère aurait empêché les opérateurs du dispositif de déterminer précisément sa position et aurait conduit à l'échec de la procédure.

Le taser à distance, très bruyant est une technologie capable d'envoyer de très puissantes décharges électriques dans le corps humain afin de provoquer artificiellement divers troubles médicaux graves, tels qu'une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral, une crise d'épilepsie ou d'autres atteintes neurologiques. Ce procédé perturberait les courants électriques naturels circulant dans l'organisme.

Par la suite, nous sommes retournés au terminal 2 afin de recharger notre téléphone portable. Derrière une porte condamnée, nous avons entendu le bruit d'une machine que nous avons associée à ce même dispositif. J'ai ressenti des décharges électriques dirigées vers mon cœur et ma mère a ressenti les décharges électriques vers la tête.

Enfin, nous avons constaté que plusieurs personnes utilisaient à distance un équipement capable de diriger des impulsions électriques vers la région de la carotide, artère du sang située sur le cou, dans le but de provoquer un accident vasculaire cérébral. J'ai ressenti une douleur intense sur le cou, seulement une fois. Par contre ma mère a eu à plusieurs reprises des douleurs sur le cou.

Je vous remercie de l'attention portée à cette déclaration.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Durée du séjour : une nuit.

Sonia BENABDALLAH

Samy BENABDALLAH

Acte de torture dans l'aéroport de Berlin : La vérité révélée

Madame, Monsieur, membre de la Commission Européenne des Droits de l'Homme,

Je soussignée, femme âgée de 56 ans nommée Sonia BENABDALLAH, actuellement présente à l'aéroport de Berlin en Allemagne avec mon fils Samy BENABDALLAH, âgé de 24 ans, souhaite porter à votre connaissance des faits d'une gravité exceptionnelle que je considère comme une violation manifeste de mes droits fondamentaux.

Mon fils et moi nous sommes détenteur d'un secret d'État, les services de renseignement allemand collabore avec les services de renseignement étrangers pour nous éliminer avant la divulgation du secret. 

Le lundi 22 juin 2026, ils se sont installés à l'aéroport de Berlin et ont décidé de nous torturer 24h/24h. 

Nous subissons des actes de torture jour et nuit. Ils nous empêchent de dormir, d'aller aux toilettes, de manger et même de trouver un moment de répit à l'intérieur de l'aéroport et à l'extérieur de l'aéroport dans la place publique. 

L'aéroport de Berlin autorise ses agents à utiliser un dispositif comparable à un pistolet à impulsion électrique, communément appelé Taser. Cet appareil permet de projeter à distance des décharges électriques particulièrement douloureuses, accompagnées d'une sensation de brûlure intense.

Ils emploient une méthode bien précise, chaque fois que mon fils et moi nous nous asseyons, où que se soit dans l'aéroport, nous recevons une décharge électrique.

L'appareil utilisé pour projeter ces décharges à distance peut être dissimulé dans une valise, un chariot de nettoyage, une boutique ou tout autre objet du quotidien, ce qui le rend difficile à repérer.

Dès que nous prenons place sur une chaise, un agent se positionne à notre hauteur et manipule son téléphone portable, comme s'il nous localisait précisément dans l'espace. Quelques instants avant que nous recevons la décharge, deux policiers passent devant nous. Leur présence semble alors servir de signal ou d'autorisation à la personne qui utilise la machine pour nous infliger ce que nous percevons comme de la torture, une dose de décharge électrique mortelle. 

Lorsque la décharge n'entraîne pas la mort, ses conséquences peuvent être extrêmement graves. Les séquelles peuvent notamment provoquer une crise cardiaque, un AVC, une crise d'épilepsie, un malaise, des tremblements ainsi que divers troubles neurologiques et d'autres complications sévères.

S'il nous arrive quoi que ce soit, la responsabilité en incombera à l'aéroport de Berlin en Allemagne. 

Durée du séjour : 3 jours.

Sonia BENABDALLAH

Samy BENABDALLAH

Acte de torture et mise en danger de mort dans l'aéroport d'Hambourg 

Je suis Monsieur Samy ELHAOUSS-BENABDALLAH âgé de 24 ans, accompagné de ma mère Madame

Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS âgée de 56 ans. Nous sommes actuellement à l'aéroport de

Hambourg en Allemagne.

Depuis trois semaines, nous recevons des décharges électriques massives projetées à distance par des

agents des services du renseignement qui cherchent à nous éliminer, car nous détenons un secret d'État.

Le procédé est le suivant : selon nous, un agent des services du renseignement nous localise en utilisant

son téléphone portable, puis se place directement en face de nous afin que le dispositif de décharge

électrique à distance soit dirigé précisément vers nous et non vers une autre personne.

Les dispositifs permettant de projeter des décharges électriques sont dissimulés dans les valises des

agents des services du renseignement ainsi qu'à l'intérieur des commerces de l'aéroport.

Le dimanche 28 juin 2026, l'aéroport de Hambourg a fermé le terminal 2 et nous a contraints à monter au

première étage du terminal 1 dans les check-in, ce qui faisait partie du plan des services du

renseignement.

En effet, le dimanche 28 juin 2026, vers 3h00 du matin, des des agents des services du renseignement, se

faisant passer pour des voyageurs, ont prétendu prendre un avion alors qu'il n'y avait, aucun vol à cette

heure tardive.

Ma mère et moi étions assis par terre lorsqu'ils nous ont encerclés et ont tenté, selon nous, de nous

envoyer des décharges électriques massives à distance à l'aide de dispositifs dissimulés dans leurs valises.

Nous avons rapidement quitté la zone, car nous avons estimé que nous étions en danger de mort.

Le dimanche 28 juin 2026, vers 19h00, ma mère et moi étions assis sur un banc de l'aéroport de

Hambourg lorsque nous avons pensé avoir reçu une décharge électrique que nous avons perçue comme

potentiellement mortelle.

Les commerçants ont volontairement fermé le restaurant en face de nous afin qu'aucun témoin ne soit

présent au moment de l'envoi de ce que nous considérons comme une dose mortelle.

Deux policiers sont ensuite passés en face de nous, ce que nous avons interprété comme une autorisation donnée aux services du renseignement d'envoyer cette décharge.

Puis, des gouttes d'eau sont tombées du plafond, ce qui, selon nous, avait pour but d'augmenter le risque

d'électrocution.

J'ai ressenti une chaleur intense dans tout le corps, en particulier au niveau de la tête.

Selon nous, les services secrets ont mis en place un système provoquant des écoulements d'eau depuis le

plafond afin d'accroître le risque d'électrocution.

Depuis notre arrivée à l'aéroport de Hambourg, nous constatons également que de l'eau tombe du

plafond, ce que nous interprétons comme une tentative d'augmenter les risques d'électrocution.

Nous estimons que l'aéroport ne nous a pas protégés contre les agressions que nous attribuons à un

nombre important d'agents des services secrets allemands et étrangers.

Déclaration relative aux conditions de traitement subies à l'aéroport de Hambour

Je suis Madame BENABDALLAH-ELHAOUSS Nahmate âgée de 56 ans, accompagnée de mon fils de 24 ans

ELHAOUSS-BENABDALLAH Samy. Nous sommes actuellement à l'aéroport de Hambourg en Allemagne.

Voici les faits en question :

Le lundi 29 juin 2026 à 8h du matin, nous étions assis sur un siège des arrivées de l'aéroport d'Hambourg,

en Allemagne, lorsque la police nous a demandé de quitter l'aéroport immédiatement. Nous leur avons dit

que c'est de la discrimination, ma mère a demandé à aller aux toilettes et la femme policière a refusé

catégoriquement, ce qui est interdit par le règlement intérieur de l'aéroport.

Les policiers nous ont suivis jusqu'à la gare et nous ont contraints, par la force, à monter dans le train.

Bien que nous nous trouvions dans l'enceinte de la gare, ils ne nous ont pas laissé la possibilité d'acheter

un titre de transport. Ils nous ont imposé d'embarquer immédiatement, contre notre volonté. De tels

agissements constituent une atteinte à notre liberté fondamentale d'aller et venir ainsi qu'à notre droit de

circuler librement.

Ces agissements portent atteinte à notre liberté fondamentale d'aller et venir et à notre droit de circuler

librement, libertés reconnues par la convention européenne des droits de l'homme. Ils sont également

susceptibles de méconnaître les garanties prévues par l'article 5 de la Convention européenne des droits

de l'homme, qui protège le droit à la liberté et à la sûreté.

Nous leur avons dit que cette expulsion était interdite par la loi allemande en application du traité

international de Schengen.

Cette expulsion de l'aéroport n'est pas conforme à la loi, elle est totalement illégale car elle est

discriminatoire, l'aéroport porte atteinte ainsi à trois traités internationaux :

D'une part, selon l'article 2 du Protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'homme, le droit à

la liberté de circulation est garanti par le principe général d'égalité de traitement :

D'autre part, l'article 24 de la directive 2004/38/CE garantit que tout citoyen de l'Union européenne 

résidant sur le territoire d'un État membre d'accueil bénéficie de l'égalité de traitement avec les

ressortissants de cet État dans le domaine d'application du traité. Cela inclut l'accès aux services publics et aux avantages sociaux. La liberté de circulation et de séjour : Enfin, c'est l'article 21 du Traité sur le

fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) qui énonce que tout citoyen de l'Union a le droit de

circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres. 

De plus, lorsque nous étions à l'aéroport, nous avons subi ce que nous avons vécu comme une véritable

torture. Il nous était impossible de nous asseoir sur les bancs, de jour comme de nuit. Chaque fois que

nous tentions de nous asseoir, nous recevions des puissantes décharges électriques, nous contraignant à

nous relever immédiatement.

Par ailleurs, vers 3 h 00 du matin, un agent d'entretien est venu nous réveiller sous prétexte de nettoyer le

sol. Son chariot de ménage était équipé d'un dispositif émettant de fortes impulsions électriques, qu'il

aurait dirigé dans notre direction. Nous avons alors été contraints de changer de place à plusieurs

reprises.

Nous demandons réparation pour cette discrimination flagrante, nous demandons 3000 euros de

dommage et intérêt.

Torture et expérience nazi sur une mère et son fils en Autriche

Le vendredi 3 juillet 2026, nous étions en Allemagne à Munich et nous avons pris le train destination Vienne en Autriche. Dans le train lorsque nous avons passé la frontière de contrôleurs autrichiens nous ont fait un contrôle en nous disant que nous sommes en Autriche maintenant. Puis nous sommes arrivés dans une grande ville en Autriche Wiels, peu de temps après avoir passé la frontière, deux policiers sont passés devant nous dans le train, ce qui autorise est légitime le crime dans les intérêts de l'État. Ma mère et moi avons décidé de quitter le box de 8 places où nous étions seuls pour rejoindre les autres passagers. Le contrôleur n'a pas aimé cela et il nous a demandé de retourner dans le box seuls. Nous ne supportions plus de recevoir des radiations. On a décidé de nous déplacer entre les wagons afin de ne pas être immobile, ce qui facilite l'envoi des radiations douloureuses. Ma mère, pendant les mouvements à ressenti une chaleur extrême et insupportable, elle a compris que la dose mortelle avait été envoyée. Les protections en aluminium que nous portions sur nous, le contact de notre peau sur des objets en fer comme des clés, des barres de fer ainsi que le mouvement, en effet nous étions en perpétuelle mouvement pour ne pas être scanérisé à distance. Lorsque la dose mortelle a été envoyé, ma mère en panique m'a demandé de courir dans l'autre wagon ce qui a refroidi notre corps. Actuellement, nous sommes dans l'aéroport de Vienne en Autriche et nous subissons la même torture qu'en Allemagne. Nous subissons des décharges électriques envoyés à distance, des radiations et des scanners partout où nous allons car il y a systématiquement quelqu'un qui nous positionne dans l'espace. 

Torture sur une mère et son fils dans la gare de Vienne HBF en Autriche

Nous sommes actuellement dans la gare de Vienne Hbf en Autriche. Depuis le 3 juillet 2026, nous sommes victimes d'acte de torture et de mise en danger de mort dans la gare de Vienne Hbf. Nous subissons de manière permanente des décharges électriques envoyées à distance par des personnes dans la gare,, des radiations envoyées à l'aide de scanner dissimulés dans les valises des passagers, dans les commerces et dans des camionnettes. En effet , je subis en tant que femme de façon insupportable des radiations des scanners lorsque je suis dans les toilettes publiques de la gare. Le responsable des toilettes, lorsqu'il me voit entrer, enclenche le processus d'envoi des radiations grâce aux scanners qu'il dissimulent dans le chariot de nettoyage. De plus à chaque fois il nettoie le sol juste avant et humidifie la zone pour augmenter les risques. Un agent de sécurité SIM GUARD nous a interdit de nous asseoir dans un banc public proche de la gare en plein air cela nous a choqué car il y a trop de discrimination. Le dimanche 5 juillet 2026, la gare a fermé ses portes vers 2 heure du matin, des personnes ont tenté de nous kidnapper dans une camionnette noire, pour éviter d'être enlevé mon fils et moi avons couru nos réfugiés dans l'autre sortie de la gare. Puis des personnes ont retenté de nous enlever vers 5h du matin, mon fils dormait allongé sur le sol devant la caméra de vidéosurveillance de la gare à l'extérieur lorsqu'une responsable de la gare nous a demandé de quitter de manière indirecte la caméra de vidéo surveillance. De plus nous étions en danger de mort car il y avait deux camionnettes blanches stationnées dans la place à l'extérieur de la gare qui contenait des scanners, e nbnvoyant des radiations très puissantes de manière ciblée sur mon fils et moi uniquement. Les scanners dans les camionnettes avaient pour objectif, en provoquant de la douleur, de nous forcer à nous éloigner de la gare et des caméras de vidéosurveillance afin de nous kidnapper sans laisser de traces, sans témoin et sans trace dans les caméras de vidéosurveillance et les radiations avaient également pour objectif de provoquer une tétanisation musculaire afin de nous enlever avec plus de facilités. La gare de Vienne HBF nous a mis en danger de mort car elle a autorisé les deux camionnettes blanches, moteur allumé à nous envoyer des radiations toute la nuit. 

Acte de torture et mise en danger de mort sur une mère et son fils devant l'hôtel de ville de la ville d'Auxerre en France

La nuit du mercredi 15 juillet 2026, ma mère et moi avons été victime d'actes de torture et de mise en danger de mort devant l'hôtel de ville d'Auxerre en France. Nous avons subi toute la nuit des radiations envoyer à l'aide de machine dissimulé dans la place de l'Hôtel de Ville. Les radiations émanaient de machine cachés derrière la porte d'entrée de l'hôtel de ville ainsi que la mairie mais également des bouches d'égout, des conduit d'aération provenant des magasins ainsi que des fenêtres des habitants à l'aide d'un dispositif sous forme de tuyaux. Ma mère a été tétanisé d'un bras et moi j'ai été tétanisé d'une jambe et j'ai également agoniser des yeux. On souffre dans tout le corps. De plus lorsqu'on s'est éloigné un instant de l'hôtel de ville on a vu une camionnette se rapprocher de nous pour tenter de nous kidnapper. Il me semble que les radiations et les décharges électriques envoyées dans la place de l'Hôtel de Ville avait aussi pour but de nous contraindre à nous éloigner de la caméra de vidéo surveillance afin de nous kidnapper sans laisser aucune trace dans les caméras et la capture aurait eu lieu entre 2 h à 4h du matin pour éviter tous tes moins gênant point. Un homme présent sur la place vers 1h du matin nous a envoyé des décharges électriques à distance très douloureuses pour nous forcer à nous éloigner de la caméra.

Les radiations que nous subissons en permanence ont pour but également de détruire notre portable qui est notre seul moyen de nous protéger en laissant des témoignages.

Trafic illégal découvert à Saint-Étienne en France

Monsieur le juge du Tribunal Administratif de Lyon,

 

Je vous écris pour vous rappeler encore une fois que le directeur de la CAF de la Loire n'applique pas la loi. Il refuse de m'accorder le RSA auquel j'ai droit en prétextant que je n'ai pas effectué une domiciliation depuis le mois de novembre 2025 auprès de la mairie de Saint-Étienne. Nous sommes au cœur du problème, la mairie de Saint-Étienne veut par la force, au mépris du droit accéder à mon courrier personnel. En effet, j'ai découvert à mon insu un secret d'état qui démontre, prouve qu'il y a un trafic illégal dans la ville de Saint-Étienne. Pour cela, un réseau organisé autour de la mairie, de la préfecture, de la CAF de la Loire et de la poste s'est mis en place. Pour être sûr que le secret d'État ne soit pas divulgué, le directeur de la CAF exige que la mairie accède à mon courrier personnel en exigeant une domiciliation au centre communal de l'action sociale (CCAS) de la mairie de Saint-Étienne. C'est pourquoi, il n'a jamais reconnu la réexpédition du courrier par la poste, appelée aussi poste restante organisme agréé par la loi. Car la poste restante ne permet pas à la mairie d'accéder à mon courrier personnel. 

Dans un premier temps, la préfecture ne m'a pas donné un numéro unique de demande de logement qui aurait pu éviter l'expulsion qui a eu lieu le 2 septembre 2025. 

Dans un second temps, la préfecture ne m'a pas relogé dans un logement social prioritaire DALO depuis 10 mois. Actuellement, je suis encore à la rue avec trois enfants à charge. Dans un troisième temps, le directeur de la CAF ne veut pas que je perçois mon RSA c'est-à-dire 435€ au mois de mai, 1278 € au mois de juin, 1270 € au mois de juillet soit un total de 2991 €. Le directeur de la CAF suspend illégalement le RSA afin que je meurs de faim pour que je ne puisse pas divulguer le secret d'État. Dans un quatrième temps, la banque postale participe à notre appauvrissement puisqu'elle prélève frauduleusement de l'argent de mon compte, sous prétexte d'avis tiers détenteur sans jamais me communiquer le nom des tiers et sans jamais me rembourser ces prélèvements frauduleux. Je reçois depuis deux mois des radiations tétanisantes des muscles, qui a long terme ont pour but de provoquer artificiellement un arrêt du muscle cardiaque. Les machines à radiation tétanisante sont dissimulés dans des endroits stratégiques lorsque je dors dans la rue. J'ai dormi près du stade Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne dans la nuit du vendredi 17 juillet 2026. Le stade était rempli de machine à radiation tétanisante, lorsque je me suis réveillé, mon fils et moi avions les muscles paralysés, on ne pouvait que difficilement se déplacer. 

Monsieur le juge du tribunal administratif de Lyon, j'attends une réparation de mes préjudices et 8000 € de dommages et intérêt dans l'affaire en cours contre le directeur de la CAF de la Loire. 

 

Veuillez agréer mes salutations les plus distinguées.

L'expérience douloureuse dans la ville de Marseille en France 

Lundi 20 juillet 2026, expérience douloureuse à Marseille

Samy et moi, on ne voulait pas prendre le train pour Marseille, car nous avions de très mauvais souvenirs de la dernière fois où nous avions sejurnés à Marseille. Nous avons été séparés dans la ville maudite de Marseille pendant une longue période. Le problème, c'est que, dans la ville de Lyon, à la gare, il n'y avait que des trains à destination de Marseille-Saint-Charles. Il fallait qu'on quitte la ville de Lyon, car nous étions en danger de mort.

La nuit précédante, une femme agitée avait essayé de se battre avec moi. Elle cherchait la bagarre et mon fils Samy a vu qu'elle a sorti un couteau pour planter sa mère. J'avais très peur d'elle. J'ai appelé deux gardiens qui ont parlé avec elle et, après m'avoir rassuré, ont autorisé la jeune femme à rentrer dans la gare comme si de rien n'était. Ce qui m'a choqué.

Le train pour Marseille était noir de monde. Samy et moi avions très chaud à cause des radiations envoyées dans les portables et les valises.

Arrivés à Marseille, nous n'avions que trois zones plus ou moins sécurisées pour dormir. La gare était dangereuse, car j'avais vu cinq militaires s'afficher devant moi. La deuxième zone, les bancs près de la gare, en face des hôtels, n'étaient plus sécurisées, car des cars passaient souvent. Il pouvait y avoir un enlèvement, sans témoin, au cours de la nuit noire, car les cars cachaient notre corps.

Nous sommes allés finalement à la troisième zone, le Vieux-Port. Un Africain caché derrière une porte m'a envoyé des décharges électriques et des radiations pendant deux heures durant la nuit noire.

Épuisé par les radiations, j'ai dormi. Un serveur qui travaillait pour le glacier en face me surveillait depuis longtemps. Il a attendu que je ferme les yeux un petit moment pour voler la valise de Samy. Heureusement, le portable et le porte-monnaie étaient dans le caleçon de Samy. Il n'a pas pu prendre les choses vitales.

Nous sommes restés sur les lieux pour que je dorme un peu. Samy a eu, à un moment, la sensation de manquer d'air et a eu un point de côté, car ils avaient envoyé dans l'air une pression atmosphérique excessive.

Une camionnette s'est stationnée devant nous et a envoyé de fortes doses de radiations tétanisantes qui désorientent les personnes. Samy a eu des vertiges et nous avons ainsi décidé de partir.

En tant que secret d'État, nous avons été contraints de voyager dans une grande partie de l'Europe. La ville qui nous a fait le plus souffrir est celle de Marseille. La première fois, Samy et moi avons été séparés pendant un mois et, la seconde fois, on nous a volé une valise. La ville de Marseille est réputée pour être très dangereuse. Elle est très efficace dans le crime.

Torture dans la ville de Montpellier en France

 

 

Le mardi 21 juillet 2026, torture dans la ville de Montpellier.

 

Mon fils et moi étions assis sur un banc en face de la gare de Montpellier-Saint-Roch. Nous avons reçu des radiations tétanisantes provenant de trois tramways de directions différentes, qui n'avaient aucune raison de circuler. La gare de Montpellier était fermée depuis 23 h 30. Très régulièrement, des tramways sans voyageurs passaient devant nous de minuit à 2 h du matin, alors que le service des transports était fermé depuis déjà un long moment.

 

Mon fils et moi avons subi pendant deux heures une torture insupportable : des radiations envoyées par les tramways m'empêchaient de dormir et me provoquaient des démangeaisons insupportables. Les radiations ont pour but de provoquer artificiellement un arrêt du muscle cardiaque, c'est-à-dire de tuer la personne.

 

Lorsque je vais aux toilettes pendant la journée dans le centre commercial Le Polygone, la femme de ménage m'envoie des radiations tétanisantes, ce qui est illégal. En outre, les véhicules de nettoyage des rues de la métropole de Montpellier possèdent des machines à radiations tétanisantes qui me provoquent une chaleur insupportable et des démangeaisons. Elles peuvent provoquer un arrêt cardiaque. Parfois, ils augmentent la pression atmosphérique au point que mon fils et moi n'arrivons plus à respirer.

 

Je reproche à la ville et à la métropole de Montpellier de chercher à nous nuire physiquement en nous torturant sans arrêt par des radiations tétanisantes pour nous empêcher de divulguer le secret d'État que nous détenons, secret relatif à un trafic illégal en France.

Deux tentatives d'enlèvement à Montpellier en France

Le mardi 21 juillet 2026, devant la gare de Montpellier Saint-Roch en France, mon fils et moi avons dormi devant les caméras de vidéosurveillance de la gare. Vers 5 heures du matin, un grand camion s'est garé près de nous. Il nous a cachés de la caméra de vidéosurveillance et a tenté de nous kidnapper, mais il y avait un témoin situé de l'autre côté de la rue grâce à lui on a été sauvé. Puis, on s'est déplacés et une camionnette blanche a fait marche arrière et a tenté de nous écraser pour nous kidnapper. Samy a crié de toutes ses forces sur le conducteur, qui est sorti de son véhicule. Un homme de petite taille, avec un accent du Sud, a crié sur Samy, a demandé pourquoi il criait et s'est fait passer pour un livreur. Nous sommes partis en courant, car on craignait que, dans sa camionnette, il y ait plusieurs hommes dans le coffre arrière. On aurait pas pu échapper au kidnapping ce qui aurait été désastreux pour nous. Par bonheur nous avons échappé à deux kidnappings.

Torture par projection de rayon x pour empêcher la divulgation du secret d'état relatif à un trafic d'organes sur des Arabes en France 

Torture pour empêcher la divulgation du secret d'état relatif à un trafic d'organes sur des Arabes en France.

Le mercredi 29 juillet 2026, mon fils Samy ELHAOUSS et moi madame Nahmate BENABDALLAH-ELHAOUSS avons été victime d'actes de torture par projection de rayon x dans le centre commercial Cap Sud à Avignon entre midi et 13h. Mon fils a failli plusieurs fois s'évanouir à cause des rayons x. Il avait mal aux os du dos, du crâne et de la mâchoire... Ce qui est inhabituel car il est en parfaite santé.

Les rayons x ont pour but de détruire le corps humain de façon définitive. Les rayons x sont une mise à mort à forte dose.

Nous avons aussi subi des projections massives de rayon x dans le train allant de la ville d'Avignon à Montpellier pendant 1h ainsi que dans le train allant de la ville de Montpellier à Marseille pendant 2h.

Les auteurs de ces infractions à la loi sont les autorités françaises. Nous subissons des actes de torture par projection de rayons x car nous détenons un secret d'état concernant un trafic d'organes en France.

Nous avons découvert qu'il y a un trafic d'organes en France depuis plus de 50 ans uniquement sur des Arabes vivant en France. Moi et mon fils avons été pourchassés depuis notre expulsion, le 2 septembre 2025, pour alimenter le trafic d'organes. Nous devons échapper tous les jours à des tentatives d'enlèvement par une organisation criminelle car nous dormont dans la rue, nous sommes sans domicile fixe.

Les autorités françaises gèrent le trafic d'organes avec la complicité des services secrets français, la police française et des personnes criminelles qui ont pour mission de capturer les corps.

Les autorités françaises cherchent à nous éliminer par tous les moyens pour empêcher la divulgation du secret d'état depuis le 2 septembre 2025.